IRM en orthopédie : analyser les structures non visibles à la radiographie

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est un examen permettant d’obtenir des images détaillées des tissus mous et des structures articulaires.

Elle est particulièrement utile en orthopédie pour analyser les ligaments, les ménisques, les tendons, le cartilage et certaines lésions musculaires.

À l’Espace Santé de l’Avant-Poste à Lausanne, le Dr Coraline Zhiti, spécialiste FMH en orthopédie, réalise une évaluation clinique complète et détermine si une IRM est indiquée dans votre situation.


Que permet d’étudier une IRM ?

Contrairement à la radiographie, qui analyse principalement les structures osseuses, l’IRM permet d’évaluer notamment :

  • les ligaments ;
  • les ménisques ;
  • les tendons ;
  • le cartilage ;
  • les muscles ;
  • certaines inflammations ou lésions des tissus mous.

Dans quelles situations une IRM est-elle utile ?

Une IRM peut être proposée notamment dans le bilan de :

  • douleurs persistantes du genou ;
  • suspicion de lésion méniscale ;
  • rupture du ligament croisé antérieur ;
  • douleurs tendineuses persistantes ;
  • lésions musculaires ;
  • douleurs articulaires dont l’origine reste incertaine.

IRM du genou

L’IRM du genou est l’une des indications les plus fréquentes en orthopédie.

Elle peut permettre d’évaluer :

  • les ménisques ;
  • les ligaments croisés ;
  • les ligaments latéraux ;
  • le cartilage ;
  • les tendons autour du genou.

Elle est notamment utile après un traumatisme ou lorsque des douleurs persistent malgré une prise en charge initiale.


IRM et examen clinique : deux éléments complémentaires

Une IRM ne doit pas être interprétée seule.

Certaines anomalies peuvent être visibles chez des personnes qui ne présentent aucun symptôme. Le résultat doit toujours être mis en relation avec :

  • les plaintes du patient ;
  • le mécanisme de survenue ;
  • l’examen clinique ;
  • l’évolution des symptômes.

Faut-il faire une IRM avant de consulter un orthopédiste ?

Pas nécessairement.

Dans de nombreuses situations, l’examen clinique permet déjà d’orienter le diagnostic et de déterminer si une IRM est utile.

Réaliser une IRM trop précocement peut parfois conduire à découvrir des anomalies sans lien avec les symptômes.


Comment se déroule une IRM ?

L’examen est :

  • indolore ;
  • non irradiant ;
  • réalisé en position allongée.

La durée dépend de la région examinée. Certaines personnes peuvent ressentir une gêne liée à l’espace confiné de l’appareil.


Questions fréquentes

Une IRM est-elle meilleure qu’une radiographie ?

Pas forcément. Les deux examens répondent à des questions différentes. La radiographie est souvent privilégiée pour les os et l’arthrose, tandis que l’IRM est utile pour les ligaments, ménisques, tendons et cartilage.

Une IRM montre-t-elle toujours l’origine de la douleur ?

Non. Certaines anomalies visibles à l’IRM peuvent être sans conséquence clinique. L’interprétation doit toujours tenir compte du contexte.

Peut-on demander une IRM directement ?

Il est préférable qu’elle soit indiquée par un professionnel de santé après une évaluation clinique afin de garantir qu’elle apporte une information utile.


Prendre rendez-vous

Vous souffrez d’une douleur articulaire persistante, d’un traumatisme ou d’une suspicion de lésion ligamentaire ou tendineuse ?

Le Dr Coraline Zhiti, spécialiste FMH en orthopédie à Lausanne, vous accueille à l’Espace Santé de l’Avant-Poste pour réaliser un bilan précis et vous orienter vers l’examen adapté.


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